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Apres le Génopole Novartis choisit l’Essonne pour ses therapies géniques

Novartis et Yposkesi choisissent l’Essonne pour leurs thérapies géniques

Le département de l’Essonne renforce sa position de terre d’accueil des thérapies géniques, comme en témoignent deux investissements qui seront engagés l’an prochain. C’est ainsi qu’à l’occasion de l’inauguration de sa plateforme de production de cellules Cart-T des Ulis, Novartis a indiqué qu’il allait engager 50 M€ d’ici au mois de juillet dans l’accroissement des capacités de cette unité reprise au LFB au printemps 2019. A l’issue du programme, elle sera en mesure de traiter mensuellement une soixantaine de patients contre une quinzaine aujourd’hui. L’unité, qui emploie 290 collaborateurs contre 60 au moment de le reprise, il y a dix-huit mois seulement, reçoit les cellules lymphocytes T de patients souffrant de lymphomes ou de leucémies à un stade avancé. Elle les transforme génétiquement avant qu’elles ne soient réadministrées aux patients. Novartis a retenu le site des Ulis, ainsi que le site argovien de Stein, à proximité de Bâle, pour produire le traitement personnalisé Kymriah à destination des marchés européens.
Pour sa part, Alain Lamproye, le CEO de la CDMO française Yposkesi, nous confirme qu’il lancera au printemps 2021 la construction d’une nouvelle unité de production de vecteurs viraux de 5 000 m2 (voir la maquette ci-dessus). Correspondant également à un investissement de 50 M€, ce programme sera conduit sur le site du Genopole de Corbeil-Essonnes où Yposkesi exploite déjà une unité de production de vecteurs viraux d’une surface équivalente. L’équipement sera dédié à la fabrication de lots cliniques, « mais aussi et surtout à la production de lots commerciaux », poursuit le CEO d’Yposkesi. 
Une fois la nouvelle unité érigée, « l’ensemble représentera sans doute grâce à ce changement d’échelle la plus importante capacité européenne de vecteurs viraux ». Ce programme, qui devrait être pleinement opérationnel en 2023, va s’accompagner de la création de 80 emplois.